
sucrelacerise
Sucre la Cerise
sucrelacerise
Sucre la Cerise

Jeudi 19 novembre 2009 à 22:51

Publié par sucrelacerise
Mercredi 4 novembre 2009 à 12:43
J'sais même pas trop pourquoi. J'ai pas énormément été sur l'ordi de l'été, m'enfin même...
C'est mon amoureux qui m'y a fait penser
Disons qu'on va repartir d'un nouveau pied. C'est vrai que ce blog est un peu le journal d'une descente, faut dire que l'an dernier à été dur. Cette année n'est pas facile du tout, mais jsuis plus motivée. Jveux grandir je crois. Je commence à imaginer ce que je pourrais faire de ma vie, en vrai.
Quand je pense que je me suis esquintée la santé pour le bac... C'est pas très grave, maintenant c'est passé.
Je vais essayer de venir poster régulièrement, et de changer le style de ce blog aussi, puisque je me rend compte que j'ai moi-même pas mal changer. J'ai pas envie d'en créer un nouveau, ça serait idiot.
Alors à bientôt ! =)
Mon amour, tu vas voir, maintenant ça va être de plus en plus joyeux, ou alors posé en tout cas, et pas du tout dépressif !

Publié par sucrelacerise
Dimanche 17 mai 2009 à 15:40
Waterhouse (1884)
.
Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles ...
On entend dans les bois lointains des hallalis.
Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.
Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.
Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid d'où s'échappe un petit frisson d'aile:
Un chant mystérieux tombe des astres d'or.
II
Ô pâle Ophélia, belle comme la neige!
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté!
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté;
C'est qu'un souffle inconnu, fouettant ta chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits;
Que ton cœur entendait la voix de la Nature
Dans les plaines de l'arbre et les soupirs des nuits;
C'est que la voix des mers, comme un immense râle,
Brisait ton sein d'enfant trop humain et trop doux;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit, muet, à tes genoux !
Ciel, Amour, Liberté : quel rêve, ô pauvre Folle!
Tu te fondais à lui comme une neige au feu:
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible effara ton œil bleu.
III
- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoilesTu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys
Rimbaud
Publié par sucrelacerise
Lundi 6 avril 2009 à 9:11
Voici une belle sirène.
Avec une queue avec des voilures bleues translucides <3

NIXE
Publié par sucrelacerise
Lundi 6 avril 2009 à 9:02
Je vous laisse contempler, bouche bée, leur oeuvre hautement philosophique...Enfin bon, après ça, comment elles sont censées prendre des notes ? Parce que j'peux dire que ça les a bien occupées...
Enfin c'est cool.
Ca fait un joli dessin.
Passez un bon moment à le contempler, y a de quoi !
Moi, j'adore trop les planètes qui se balladent <3
Et puis il a le dragon à la Diane, qui devient incontournaaaaaable cette saison !
Et puis la madame qui sort de l'eau en bas à gauche es tplutôt cool aussi. Genre, la femme de Poséidon. <3

D'ailleurs, notez, en me scannant ce dessin, Diane l'a appelé Pirates. Allez chercher...
Publié par sucrelacerise
<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>